Changement d’hébergeur …

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Vous pensiez que j’avais disparu, que j’étais partie sans laisser de trace, comme ça, du jour au lendemain ?

Bah non, j’ai juste changé d’hébergeur et ai ajouté quelques rubriques.

Pour continuer à me suivre, c’est simple: Rendez-vous sur depuisquilestne.com, sans le wordpress au milieu!

A bientôt !

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Prête pour un tag Girl Power ?

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J’aime bien avoir été choisie pour un tag qui s’appelle « Girl Power » ! Merci Mariposa !

Voici mes réponses:
1. Raconte moi ton futur projet ? Celui qui te tient à cœur et que tu souhaites réaliser dans un avenir proche (moins d’un an)...
Mon projet, c’est celui de toute chômeuse qui veut bosser: trouver un emploi stable à temps partiel qui me plaise, THE job fait pour moi, le Saint-Graal du job. Bah ouais, car la vie est trop courte que pour s’ennuyer au boulot. J’ai toujours eu peur d’être le genre de personne qui regarde sa montre et qui se dit « encore 5 heures et 37 minutes, 2 heures et 26 minutes … » C’est pour ça que malgré la crise, je ne suis pas prête à faire n’importe quoi ! Je l’ai déjà fait et j’y ai laissé ma santé. C’est une erreur à éviter.
 

2. Il ne reste que cinq villes au monde où tu peux vivre… New-York, Londres, Paris, Barcelone et Biarritz…laquelle choisis-tu et pourquoi ?
Barcelooooooooona.  J’y ai déjà vécu un an et je serais ravie de renouveler l’expérience. Le seul ic : le catalan.  C’est un peu comme pour le néerlandais à Bruxelles, je n’ai pas d’affinités avec cette langue et ce serait trop difficile pour moi de l’apprendre. Londres, Paris, je ne pourrais pas, trop speed, New-York, j’imagine que non plus, pour les mêmes raisons, bien que je n’y sois jamais allée. Bah, restes Biarritz: ça me plaît, c’est le sud, c »est près de l’Espagne. Six moi à Biarritz et six mois à Barcelone, pourquoi pas !

3. Qu’est-ce qui t’as décidé à ouvrir ton blog ou plutôt quel a été le déclic ?
 Je ne sais pas si j’ai vraiment eu un déclic. Quand je suis revenue d’Espagne, je n’allais pas bien et j’ai eu envie de m’épancher sur un blog. Je n’ai pratiquement pas eu de visites, heureusement, car je m’y dévoilais un peu trop. Son nom, c’était « Like fish out of water ». Pas très optimiste. Puis, j’ai fermé ce blog et j’en ai ouvert un autre qui parlait un peu de tout. D’abord intitulé « La plume du traducteur », il est, ensuite, devenu « Madame Papier » parce que j’étais fachée avec la traduction. Je suis tombée enceinte et ce que j’y racontais m’a alors paru bien futile…J’ai laissé tomber et ai enfin ouvert « Depuis qu’il est né ». Celui-là, je crois que je vais encore le garder un bon moment car j’aime le titre et, surtout, tout ce qu’il m’apporte.
 

4. Ta meilleure astuce pour faire des économies ? un bon plan à partager ?
Comparer les prix de ce qu’on veut acheter dans plusieurs enseignes. C’est ce que j’ai fait pour mes courses lorsque j’ai déménagé et franchement, je vois la différence !

5. Ce soir, tu dînes quoi ?
Bah des crêpes, quelle coincidence. Avec plein de nutella, miam miam miam …

6. Le produit de beauté miraculeux, qui t’as surprise, que tu ne quitteras pas de sitôt…
euh, produit de beauté, vous avez dit ? Je ne suis pas une vraie fille pour ça…Ma mère n’a jamais rien mis et à 61 ans, elle a à peine 4-5 rides. Je me dis que ce doit être ça le secret, alors à part de la crème hydratante de temps en temps et un peu de maquillage, quand l’envie m’en prend, que dalle  et je ne peux donc rien vous conseiller.

7. Je ne supporte pas..
.
Les gens négatifs qui voient tout en noir et qui vous disent que vous vivez dans un monde qui n’existe par car vous, vous avez la foi et vous croyez que vos rêves, enfin peut-être pas tous mais certains quand même, peuvent se concrétiser …
 

8. Gros plan sur un oeil, clic clic petite photo de présentation…
 
J’arrive pas à faire une photo potable de mon oeil, donc ce sera sans sorry car autrement, ce tag, je ne le publierai jamais

9. Dans quelle série tu voudrais te réveiller ?
Je vois pas…Depuis que Wembley est né et surtout, depuis que je suis séparée, la télé, je ne sais plus trop ce que c’est. La seule série que je regarde encore, c’est « Cuéntame como pasó ». L’histoire d’une famille espagnole depuis la fin des années 60 jusqu’en 1981 (jusqu’à présent). J’aime beaucoup cette série car pour moi, ils incarnent la famille idéale à l’écran. Ils sont toujours là les uns pour les autres, pour les pépins et les réussites. Un peu comme les mousquetaires, « tous pour un et un pour tous »…mais de là à vouloir me réveiller dedans, je sais pas …
 

10. Avec quelles blogueuses tu voudrais aller boire un verre en terrasse ?
Avec Stella, Sophia, Cleophis, Kimie. Ce sont les premiers noms qui me viennent à l’esprit mais il y en a tous pleins d’autres que je ne cite pas.

C’est à mon tour de taguer d’autres blogueuses à présent mais je vais vous décevoir, je ne le ferai pas, aucune en particulier en tout cas, Cela dit,  toutes celles qui me lisent parfois ou souvent peuvent se considérer invitées à le faire si le coeur leur en dit.

J’ai testé pour vous: travailler en »freelance » quand on a un bébé !

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J’écris, j’écris pas, oh mais faut aller le chercher, vais-je avoir le temps ?, va-t-il se réveiller ?

Voilà mon état d’esprit depuis dix jours, depuis ce fameux appel me demandant si j’avais quelques jours, quelques semaines à consacrer à la rédaction de Landing Pages en freelance…Moi, qui étais en pleines vacances (bah oui, les chômeuses peuvent aussi prendre des vacances), j’ai dit oui, oui, oui car j’ai pensé euros, euros et tout ce que j’allais pouvoir ajouter dans l’appartement…hum…

C’était sans compter sur le fait que ce travail présenté comme « facile » allait me prendre tout mon temps et que j’allais devoir jongler avec lui, mon fils et le reste.

Du coup, le nettoyage est abandonné, la cuisine, c’est quoi ça ?, la vie sociale, euh t’as vu ça où que t’as une vie sociale quand tu bosses ? et mon fils, et bien, comme beaucoup, beaucoup d’autres, je dois le caser (Faut pas rêver, travailler avec un gosse qui gigote partout, dans les pattes,, c’est pas faisable).  Et heureusement que j’ai une maman qui adore pouponner, parce qu’autrement, je vois pas trop comment j’aurais fait. En fait, si, je sais, j’aurais pas fait !

Le fait est que je me rends compte que mon fils me manque atrocement, même si je le vois le matin et en fin de journée….
Il est vrai que j’ai déjà fait une mission de ce type juste un peu après sa naissance… Lorsqu’il avait un mois plus ou moins pendant une durée de plus ou moins un mois aussi mais ça n’avait pas été du tout pareil. Je m’en rappelle à peine d’ailleurs, tellement j’étais encore dans le coton.

Là, je vous assure que les 2-3 premiers jours, j’ai culpabilisé comme une bête et j’avais beau me raisonner, me dire que la plupart des mamans travaillent aujourd’hui, que c’était pour être plus à l’aise financièrement (hum, je répète), c’était plus fort que moi…

Je me demande franchement comment je ferai le jour où ( bientôt, j’espère,) je retravaillerai dans une société ! Arriverai-je à bien vivre la situation ou au contraire m’autoflagellerai-je, constamment, pour tous les, soi-disants, manques dont souffrira mon fils ?

Qu’en pensez-vous? Comment avez-vous vécu la situation, vous qui êtes déjà passées par là ?

Crédits photo: http://www.coupdepouce.com

La culpabilité façon mère

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Déjà, de nature, je suis quelqu’un qui culpabilise pour tout. Certains s’en sont bien servis pour me mettre pleins de trucs sur le dos, d’ailleurs. J’ai longtemps été un vrai « paillasson » et nombreux sont ceux qui ont décanté de ma vie depuis que je me suis réveillée …

Je pensais m’être sortie de ce guépier de la culpabilité à outrance quand grâce à beaucoup de travail, je suis devenue plus légère et ai commencé à accepter mes faux pas, mes défauts …Que c’était gai à cette époque…

Mais cela a, finalement, duré, quoi (?) 3-4 ans au total. Jusqu’à ce que Wembley fasse son apparition et qu’avec lui, cette salope de bitch de culpabilité revienne puissance 1000.

Aujourd’hui, je pourrais faire une liste sans fin des choses dont j’ai culpabilisées depuis que je suis tombée enceinte et elle ne serait pas complète. Tout y passe: ce que je fais, ne fais pas,  ce que j’aime, le contraire, ce qui m’énerve, ce qui me repose (comme là où Wembley est chez son papa)…

C’est absolument atroce et j’en ai tellement marre d’être comme ça que je me suis même achetée un de ces cahiers d’exercices des Editions Jouvence pour travailler le problème…

Pourquoi je suis comme ça ? A cause de mon (notre ? ) éducation, des pubs, des clichés, de l’image de la femme-mère véhiculée depuis toujours …

Si je le sais, pourquoi est-ce que je suis encore comme ça, alors ? parce que c’est plus fort que moi, que je suis faite comme ça, que ma mère était/est toujours comme ça, qu’on n’est pas dans un film américain où dès qu’on a compris d’où vient le problème, celui-ci disparaît comme par magie. Je n’en sais rien mais en tout cas, j’aimerais que ça s’arrête, vivre ma maternité plus sereinement, pu…rée !

Et vous,  est-ce que vous culpabilisez, tout le temps, comme moi ou est-ce que vous arrivez à faire la part des choses ? Est-ce que ça passe avec l’âge ? Rassurez-moi, je vous en conjure …

Mais que fait une malette « Mustela » dans ma boîte aux lettres ?

Lundi, j’ouvre ma boîte aux lettres et que trouve-je ? Un avis de passage du facteur pour un Bpack.

Je me dis: « Bizarre, je n’ai pourtant rien commandé ».

Je me rends à la poste, tout en m’imaginant mille choses.

Une fois sur place, je donne mon papier au guichetier, qui me remet une boîte.

Intriguée, curieuse, impatiente, je ne peux attendre d’arriver chez moi pour voir le contenu et l’ouvre, comme ça, en pleine rue.

Et qu’est-ce que j’y découvre?

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Une malette toute mignonne de la marque « Mustela » avec des produits de soin pour mon bonhomme. Pas des échantillons, non, non, des tubes de taille normale…

Alors voilà, je ne sais pas comment ils ont eu l’adresse mais je tiens à remercier très chaleureusement Patrick de la société Dimka pour ce joli présent. Je suis ravie.

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Pour qui doute encore …

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Je suis une fille, devenue femme et puis, mère.

Devenir mère, c’est quelque chose d’ancré en nous, qu’on dit.

Probablement. Peut-être. Pas si sûr !

En ce qui me concerne, je me voyais déjà mère quand j’étais petite. Pas parce que j’aimais jouer à la poupée, pas du tout mais simplement parce que pour moi, il s’agissait d’une évidence. J’avais envie d’avoir des enfants.

Puis, j’ai grandi et j’ai connu différentes phases. Comme pour beaucoup d’autres, mon histoire n’est pas simple et ma vie n’a pas été un long fleuve tranquille. J’en ai bavé, quoi.

J’ai pesé le pour et le contre, pendant longtemps et franchement, l’idée de lui/leur passer tous mes traumatismes ne m’enchantait guère. Et puis, j’avais pas confiance en moi et je me disais que ce rôle n’était pas fait pour moi.

Un jour, j’ai rencontré le père de mon fils et avec lui, l’envie d’avoir un enfant, a refait surface. j’ai laissé mes frayeurs, de côté. Nous avons laissé faire la nature, tout en n’y croyant pas vraiment et la surprise est arrivée: je suis tombée enceinte.

J’ai mal vécu ma grossesse (ah mais vous n’étiez pas encore au courant? ). J’étais mal physiquement et j’avais à nouveau peur: peur de ne pas l’aimer, peur d’être nulle, peur d’avoir fait une folie …

Mon fils est né et forcément, j’ai dû m’en occuper. Après la panique générale des premiers mois où j’avais l’impression de ne rien contrôler et où je stressais au moindre faux pas, j’ai pris mes marques, comme on dit, et j’ai, peu à peu, pris conscience que je me débrouillais plutôt pas mal avec le mini. J’ai pris confiance et ai, vraiment, commencé à aimer mon rôle de mère.

Malheureusement, mes peurs et doutes ont ressurgi lorsque ça s’est terminé entre son père et moi. Je ne concevais l’enfant que dans une famille unie et je me reprochais d’avoir fauté en le mettant au monde. Je me suis alors trouvée stupide et irresponsable.

Et puis, il y a quelques jours, j’ai lu l’histoire de Bountynette sur son blog et j’ai eu une puissante envie d’aller serrer mon fils dans mes bras. Je me suis sentie chanceuse car moi, l’ex-cancéreuse, j’ai pu tomber enceinte facilement et donner vie à un enfant en parfaite santé (je touche ma tête, le bois et tout ce qu’il faut pour que ça continue).

Après tout, peu importe que ses parents soient séparés, peu importe mes doutes, mon fils, j’ai une chance inouïe de l’avoir et je l’aime à n’en plus finir.

 

La poussette de Wembley: pourquoi j’ai la haine ?

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Je vais être claire et sincère: la poussette de Wembley, quand je l’ai vu en magasin, j’ai pas flashé.

J’ai aimé que ce soit un combi- trio (ou quel que soit le nom que l’on donne à ce machin), je trouvais ça pratique.  C’était la moins chère des « bonnes » ( parce que bon, c’est pas une voiture non plus et 1200€, je trouve que ça fait un peu cher l’engin, surtout qu’elle vient même pas avec des roues spéciales « neige »), la plus légère (hum, 10kg) pour nos balades à travers Bruxelles en transports en commun, la plus « fashion » et je l’ai découvert, par la suite, la moins solide …

Dès que j’ai déposé Wembley dedans, j’ai senti que le courant n’allait pas passer entre nous deux. Je l’ai alors trouvée trop gadget avec ses poignées décrochables adaptables et son minuscule panier qui se détache tout le temps !

Et lorsque j’ai voulu traverser la rue avec elle, j’ai vraiment su que ces 700€ déboursés pour cette bitch de poussette, mon frère (très généreux, n’est-ce pas?),  les avait mal investis. Pourquoi, à ce moment là? Parce qu’une fois déposée sur le sol, elle est pas très maniable; ses roues, elles se mettent pas comme il faut en passant du trottoir à la rue et la poussette, hé bien, elle tangue et mon fils avec …

J’ai pas fini.

Si la nacelle semblait plus ou moins répondre à ses fonctions, le pseudo maxy-cosy (ouais, c’était un « fake« ), lui, c’était la big torture pour mon fils. Je le voyais à sa façon de se tortiller à l’intérieur. Wembley ne parlait pas, non, mais ça se voyait:  il n’était, clairement, pas à son aise dedans.

Et quand on est passés à la poussette, j’ai vu que mon fils rentrait à peine dedans. Mon bonhomme, il est costaud, mais quand même, la place pour ses bras est minuscule, voire quasi-inexistante.

Ah mais vous ne savez pas le plus gros, le plus moche: vous voyez, la pédale de frein? le truc sur lequel on appuie pour bloquer la poussette? Et bien, elle n’obéit qu’une fois sur deux.

Jamais, je ne me suis sentie dans mon élément, en sa compagnie et l’expérience m’a montrée pourquoi.  Jusque-là, Wembley, la poussette et moi, comptabilisons un accident STIB et plusieurs frayeurs dans les escalators (genre la poussette qui se retrouve en position verticale parce que les roues refusent d’avancer).

S’il ne tenait qu’à moi, je lui dirais d’aller voir ailleurs si on y est encore …mais voilà, une poussette, c’est cher et je ne suis pas la seule à pouvoir prendre la décision.

Ce que j’ai hâte de passer à une autre étape …

En tout cas, que ce soit dit une bonne fois pour toutes, une chose est sûre,  Chicco, tu ne m’aura plus !

Et vous, votre poussette, comment vous la trouvez ?

(Frérot, si un jour tu lis ce message (ce dont, je doute), saches que je te remercie infiniment de ta générosité et que ce n’est aucunement de ta faute si cette poussette est pourave).

La garde des enfants: les six points auquels il faut penser …

antique_vintage_book_264729_lLorsqu’on se sépare et qu’on veut faire au mieux pour son enfant, il faut prendre tout un tas de décisions sur son présent et avenir.

Franchement, j’étais paumée, je savais pas du tout quoi faire, quels étaient mes droits et à quoi je devais m’attendre et j’ai consulté une spécialiste, une juriste très pro qui m’a tout bien expliqué.

Il y a six points importants qu’il faut avoir en tête et qui sont l’objet de tergiversations diverses:

1) L’autorité parentale

L’autorité parentale appartient aux deux parents. En clair, ce sont les deux parents à qui il appartient de prendre toutes les décisions importantes concernant leur progéniture. Pas un plus que l’autre et ce, quel que soit l’âge de l’enfant. Ex: le choix d’une école.

Il va de soi que tout ceci n’est valable que pour le cas de parents « normaux ».

2) L’hébergement

Comment s’organise la garde? Alternée, plus chez l’un que chez l’autre? Combien de jours ? Lundi, jeudi? A quelle heure, on l’amène, on passe le prendre chez son autre parent? Qui fait les trajets ? Comment s’organisent les vacances ? C’est à peu près ça.

3) Domicile

Où est domicilié l’enfant? En Belgique, un enfant ne peut-être domicilié que chez un seul parent.

4) Allocations familiales

Qui les reçoit? En principe, la mère mais dans le cas d’une garde alternée, les allocations peuvent très bien être divisées en deux pour qu’aucun parent ne soit lésé. Cela peut également dépendre de la situation financière de chacun des parents.

5) Les aspects alimentaires

a)Les frais ordinaires= la contribution alimentaire ou la pension alimentaire si vous préférez. Le montant est à fixer en fonction des besoins de l’enfant, du budget des parents et du mode de garde choisi. C’est déductible des impôts à hauteur de 80% (Belgique) et elle est obligatoire.

b) les frais extraordinaires: c’est tout ce qui n’est pas prévisible, c’est-à-dire, un voyage scolaire non-obligatoire, un accident…

Il va de soi que pour l’achat de vêtements, de fournitures scolaires, le parent qui n’a pas la garde principale, doit participer.

6) L’avantage fiscal

L’enfant, à la charge de qui il va être?

Je suppose que cette liste de questions à se poser n’est pas exhaustive mais je crois qu’elle donne déjà un bon aperçu de la chose.

C’est de la paperasse, c’est over-chiant mais une fois que c’est fait, on passe devant le juge (de la jeunesse) avec les réponses bien formulées et on est protégés !

J’aime plus mes fringues

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Avant, c’est-à-dire il y a 5-6 ans, j’avais un style, j’avais pas de style, je sais pas mais en tout cas, mes fringues me plaisaient et lorsque je les mettais, je me sentais à l’aise dedans.

Aujourd’hui, après un burn-out, une perte de poids inexpliquée, la rencontre avec le père de mon fils, la précarité absolue dans laquelle je vivais quand j’habitais dans mon studio-bocal à poissons (oui, moi aussi!), ma grossesse, la naissance de Wembley et la séparation, je ne sais plus comment m’habiller.

Est-ce que les goûts vestimentaires ont un lien avec les événements de vie ? Dans mon cas, cette hypothèse paraît plausible. Ou pas?

C’est peut-être aussi dû à la mauvaise qualité des tissus que l’on trouve dans les grandes chaînes…Bah oui, c’est pas super encourageant de laver un gilet deux fois et de le retrouver avec des manches élargies …

Ou  problème de budget ? Oui, je veux de meilleures fringues, non, je ne veux pas me ruiner là-dedans (pas les moyens) !

A mon état de mère ? La vérité, c’est qu’il n’y en a plus que pour la garde-robe de Wembley. Je mets des heures (là, j’exagère) à lui choisir des trucs qui aillent ensemble alors que lui, il s’enfout comme de sa première couche, de ce qu’il a sur le dos.

A mon grand âge ? Peut-être que quelque part, je me suis perdue et que je ne sais plus comment il « convient » de me saper à mon âge. J’ai pas envie de passer pour une grand-mère mais pas non plus, pour une tepu, vous me comprenez?

Ou peut-être que j’ai perdu goût à la mode? Non, non, non, je refuse cette théorie !

J’adorais être bien fringuée. Simplement mais toujours avec cette petite pointe d’originalité des choses qu’on ne trouve nulle part ailleurs…

Le fait est qu’à l’heure actuelle, j’achète quelque chose et qu’au bout de quoi? trois fois ? J’aime plus. Y’a rien à faire, je sais plus quoi me mettre et suis arrivée à un stade où j’appelerais presque David Jeanmotte (« sans chichis ») à la rescousse pour me relooker !

Les soldes d’été pour Wembley

Pour la deuxième année consécutive, nous (j’ai aidé son paternel à choisir) avons fait les soldes pour rhabiller notre petit bambin, qui grandit à toute allure (c’est un géant, il paraît) et franchement, je suis bien contente du résultat.

Je lui ai dégoté Nous lui avons dégoté des petites merveilles à 50%, voire 70% moins chères. Vous voulez les voir? Regardez…C’est juste en dessous !

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Dans les détails, maintenant:

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Les pulls: Sergent Major, Tape à l’œil

T-shirts: La Redoute

Gilet: Belbo (petit magasin tout joli que j’ai trouvé dans un quartier pas fréquentable de Bruxelles)

Pantalons: La Redoute, Wibra, Sergent Major, Tape à l’œil et le orange, c’est un cadeau de mon paternel qui a décidé de rhabiller son petit-fils pour l’été. Tout ce que je sais, c’est qu’il vient de Alicante.

WANTED: la veilleuse idéale

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La veilleuse idéale. Je cherche la veilleuse idéale.

Depuis que Wembley et moi, avons déménagé, je pense sans cesse à lui en acheter une. C’est presque une obsession.

Un truc lumineux, mais pas trop, qui fait de la musique et projette des étoiles et/ou autres sur le plafond.

Un truc sympa avec lequel Wembley se sente suffisamment en sécurité et qui l’aide à s’endormir TOUT SEUL, dans SA CHAMBRE.Et à moi, les soirées de libre pour appeler mes potes, voir un film, lire ou que sais-je. Le rêve, quoi !

Soucieuse de trouver le mieux pour mon fils, j’ai mené ma petite enquête et ai lu, attentivement, les avis des parents sur les différents produits proposés par les marques.

Je pensais que ça allait être facile de dénicher une bonne vieille veilleuse/projecteuse (-trice?). Tu parles …Les parents, ils ont toujours quelque chose à reprocher à ces bêtes-là !

Pour les uns, ça fait trop de lumière, la musique est trop forte et dans la chambre du petiot, on se croirait dans une discothèque,  pour les autres, c’est le contraire…Y’en a aussi qui déplorent la fixité (ça se dit ça?) des images projetées au mur/sur le plafond. Et sans parler de celles que les enfants arrivent à décrocher du lit …

Du coup, j’ai réfléchi à ce que moi, je voulais, à ce dont moi, j’avais besoin (enfin, pas moi, Wembley…),c’est-à-dire une veilleuse qui projette des images rassurantes qui bougent lentement, avec de la musique douce et endormante enivrante et dont le volume serait réglable (des fois qu’un fabricant passerait par là)..et j’en ai conclu que ces parents et moi, on ferait mieux de la faire nous-mêmes cette veilleuse parce qu’elle n’a pas l’air d’exister.

Et vous, la veilleuse-perle rare, vous l’avez trouvée ou vous êtes comme moi, toujours à sa recherche désespérée et désespérante ?

Crédits photo: deco.fr

Mon deuxième week-end sans Wembley

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Les semaines défilent.
Entre le reste de la paperasse à faire, Wembley, les affaires à acheter pour me sentir chez moi et avoir tout ce dont nous avons besoin, le ménage et autres, le temps court et voilà que mon deuxième week-end sans le petit a pointé son nez.

C’est dur parce que ça me fait beaucoup d’heures à penser et je n’aime pas ça. J’ai pleins de choses à faire, de prévues mais rien à faire, la vie, coupée de Wembley, a quelque chose d' »illogique ».

C’est le début. Paraît qu’avec le temps, je m’habituerai. La rentrée va aider, je l’espère, même si elle est synonyme de jours de plus en plus gris, de plus en plus courts. Je préfère ne pas y penser. Rester au présent, focalisée sur ce que j’ai à faire aujourd’hui mais ça n’a rien d’évident. Les pensées, on ne les contrôle pas. Elles viennent, s’installent et nous empoisonnent l’existence si on y prête trop attention. C’est un jour à sortir ces gommettes bleues (;-))

J’espère que ça ira. Je ne veux pas pleurer. Il n’y a pas de raison.

Mon premier week-end sans Wembley

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Je ne me suis pas préparée mentalement et ce week-end, j’en avais peur et  en même temps, je l’attendais avec impatience. Bizarre, n’est-ce pas?

Je l’appréhendais à cause de la solitude, parce que mon fils allait me manquer atrocement et aussi, parce que son père a du mal à garder son attention sur quelque chose. Il est souvent distrait, ailleurs, dans sa planète, comme dirait l’autre. En plus, on parle très peu des conséquences d’une séparation sur les enfants de cet âge dans les livres et moi, j’étais pleine d’angoisses, de questionnements. Est-ce que ça va bien se passer? Comment ils vont gérer la nuit? Est-ce que son père va bien s’occuper de lui ? Wembley, qu’est-ce qu’il est capable de comprendre, au juste ? Je ne veux pas que mon fils soit perturbé, vous comprenez ?

Je l’attendais car depuis qu’il est né, mon fils,  je n’ai plus le temps ni la possibilité de m’occuper de moi, de mes affaires, de voir des gens et même du ménage. J’en avais infiniment besoin de ce week-end à moi toute seule.

Son père est venu le chercher samedi matin vers 10h pour venir me le rapporter dimanche vers 19h50. On avait pas vraiment fixé d’horaire, c’est juste ce qui nous arrangeait le mieux à tous les deux.

Entre les deux,  j’avais prévu pleins de choses:  recherche d’un meuble pour la cuisine et de rideaux pour la chambre de Wembley (cadeau de ma maman chérie pour mon installation), déjeuner au restau, courses, lecture, nettoyage, rédaction d’articles pour le blog, après-midi troc avec gens d’ovs (je vous en parlerai sans doute un jour), visionnage du film « Silver linings playbook », épilation, bain d’une heure minimum, etceteri etcetera.

Je ne voulais pas penser alors il fallait que je m’occupe et j’y suis très bien arrivée. Mon programme, très ambitieux, je ne l’ai même pas terminé mais ce n’est pas pour autant, que tout était au mieux dans le meilleur des mondes. Régulièrement, j’avais des montées d’angoisses. Régulièrement, lorsque je tombais sur quelque chose qui me rappelait mon fils,  je commençais à penser à lui et à déprimer. Brièvement car aussitôt que je me sentais devenir faible, je m’autoremontais les bretelles. Oh, Wembley, il était quand même pas parti pour la Chine, nom de diou !

Alors, au final, qu’est-ce que je peux dire sur ce week-end? Que je crois qu’il s’est bien passé malgré tout. Subjectivement, mitigé, à cause de mes angoisses. Objectivement, réussi, parce que j’ai pu, enfin, faire ce que je voulais de mon temps et que j’ai rapporté plein de trucs sympas de mon troc !

Quand j’ai retrouvé mon petiot, j’étais si contente, fière de moi, soulagée, et lui, il m’a presque ignoré. Rien à blairer de sa mère. Comme quoi, angoisser n’aura servi à rien !

Crédits photo: hkd (http://www.djibnet.com/photo/solitude/rainy-evening-6243876975.html#)

Wembley, ce maniaque !

71760396Wembley a dix-neuf mois.

Dix-neuf mois déjà et je vois le petit bébé aux allures fragiles se transformer peu à peu un petit garçon démoniaque totalitaire.

C’est de son âge, il paraît…Mouais

Le fait est que ce petit garçon totalitaire, qu’est mon fils, est un vrai maniaque de la propreté et du rangement. Non, non, je n’exagère pas. Même pas un peu.

Pour commencer, Wembley se salit à peine quand il mange et pire, dès qu’il sent qu’il a un peu trop de nourriture qui dépasse de sa bouche, il exprime un petit couinement, qui veut dire: « nettoies-moi, tout de suite, ou ta mixture, tu peux te la mettre où je pense ».

Mais si ça s’arrêtait là, ça irait encore mais non, Wembley aime que la tablette de sa chaise haute et ses vêtements restent propres. Il ne tolère aucune tâche. C’est du vrai délire.

Les tâches qui ne sont pas liées directement à sa personne le dérangent aussi. Que croyiez-vous ? A peine quelques miettes et voilà qu’il se met à répéter en coeur « gagon, gagon », qui dans sa langue (oui, le langage humain ne l’intéresse pas) signifie « caca ».

Lui, dans les parages, il faut que tout soit à sa place et dès que l’on a terminé d’utiliser quelque chose, il faut, illico-presto (y’a encore quelqu’un qui dit ça?rassurez-moi), le remettre à sa place. Exemple, lorsque je prépare son biberon. Je prends la boîte de lait en poudre, l’eau et je fais la mixture. Hé bien, à peine, ai-je fini de verser les 8 cuillerées de lait dans son éprouvette que monsieur s’agite afin que la boîte soit remise à sa place.

Un vrai maniaque, je vous le disais.

En tant que sa mère, celle qui l’a mis au monde, qui a souffert tant d’heures avant de le voir sortir sa petite tête, comment je réagis ? Je me dis que ça lui passera et trouve plutôt la situation cocasse. Non, je ne m’inquiète pas encore « outre mesure » et j’avoue même voir des avantages à la situation. Lesquels? Un appart ultra-nickel, un assistant ménager dans quelques petites années …

Hum, je me tais car on va finir par m’accuser d’exploitation infantile alors que c’est, lui, le maniaque …  Et ça, ce serait le comble ! Non mais …

Crédits photo: http://lesjeuxdeloric.canalblog.com/

Is this a happy ending ?

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Cela fait deux jours que Wembley et moi habitons dans notre nouveau chez nous. C’est la 3ème nuit que nous allons y dormir.

J’ai pas envie de déballer de nouveaux cartons. De toute façon avec le bonhomme qui court partout, c’est pas possible, laisses tomber. J’attendrai un jour où il sera chez son père.

Je crois que je vais lui donner son premier bain dans une vraie baignoire. Ce sera son baptême, tiens.

Il apprécie. Il aime jouer avec tous ses canards et autres animaux aquatiques. Le canard thermomètre, c’est la première fois qu’il le voit. Enfin, non, pas qu’il le voit, c’est juste qu’il ne s’en souvient plus.

Je ne sais pas comment l’en sortir. Du bain, je veux dire. Il n’a pas l’air de comprendre ma technique avec la serviette..Moi non plus d’ailleurs . Faudra travailler tout ça.  Pas content du tout, inconscient de sa nouvelle situation d’enfant partagé, il appelle son père à la rescousse, et , tout à coup, je réalise que c’est vraiment fini, nous trois+un (avec la chienne), que mon rêve d’avoir une famille unie, soudée et stable s’est écroulé. Son père n’est pas là. On ne vit plus ensemble.

Pourquoi, bon sang ? je me demande… Pourquoi a-t-il fallu que tout cela m’arrive à moi, à nous ? Oh, je sais qu’une séparation, c’est banal aujourd’hui où on pense déjà divorce avant d’être mariés. C’est la norme, quoi. Mais c’est pas pour autant que ça fait moins mal. C’est peut-être pire à cause de cette banalisation globale, je sais pas… En tout cas, moi , J’ai la sensation d’être la seule dans mon cas,  alors que c’est ridicule. Je le sais. C’est bizarre. Peut-être une question d’habitude après tout.

Pour être honnête, j’envie (sainement) les gens de mon âge pour qui ça marche. Ceux qui sont ensemble depuis longtemps, quand même. Ceux chez qui ça se voit qu’ils s’aiment. Ceux-là, oui. Surtout, ceux-là.

Crédits photo: http://www.super-bebe.fr/bain-de-bebe-toilette/

Quand on se sépare et qu’on a un enfant …

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On ne peut pas se laisser aller.
On peut avoir des moments de faiblesse, d’égarement mais pas s’effondrer.

On ne peut pas se laisser aller à ses mauvais penchants.
Boire pour oublier, faire la tournée des bars, sortir tous les soirs, ne pas se lever de la journée parce qu’on a trop mal, c’est hors de question.

On ne peut pas faire n’importe quoi.
Gueuler sur l’autre, casser la vaisselle sur sa tête, jeter la télé par la fenêtre, vaut mieux pas.
Pourtant, dieu sait que c’est pas l’envie qui nous manque mais on ne peut pas, on doit plutôt mordre sur sa chique et ravaler sa fierté encore et encore …

Il y a quelqu’un qui dépend de nous et qui n’a pas demandé d’être là.
Il faut faire de son mieux pour qu’il soit épargné.
Ne pas le mêler aux déboires d’un couple mort.
Le laisser en dehors.
Ne pas le prendre en otage, ne pas lui faire de chantage.

L’enfant et le couple sont deux choses distinctes. Il faut éviter l’amalgame. Faire la part des choses.

Ce n’est pas toujours évident, c’est sûr et parfois, on ne tient pas ses promesses.
On n’arrive pas à se contrôler et les mots sortent, les disputent éclatent.
Car nous ne sommes que des humains après tout.
Mais il faut que ça reste de l’ordre de l’exception et ne jamais oublier de préserver l’intérêt de l’enfant, fruit de ce qui a été et qui n’est plus.

Crédits photo: fotolia.com

Et le miracle a eu lieu

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C’est dingue, je peux pas y croire. J’arrive même pas à commencer cet article. Depuis le temps que je le prépare mentalement…

Il y a quelques semaines, j’en pouvais vraiment plus. Plus de cette situation stagnante. Plus de ne pas avoir de job. Plus de vivre chez mon ex. Je ne savais plus quoi faire.J’avais l’impression d’avoir usé toutes mes cartouches pour faire évoluer les choses et je déprimais de plus en plus. Je m’entends même dire à ma mère: « Là, j’ai besoin d’un miracle ».

Ce miracle, c’était de trouver quelqu’un qui accepte de me louer un appartement malgré mon double statut handicapant, à savoir: mère et chômeuse. Je sentais qu’avant le job, il me fallait le logement, autrement dit, la base depuis laquelle je pourrais, justement, chercher THE job en question.

En désespoir de cause, j’ai fini par mettre une annonce sur Facebook. Je dis désespoir de cause car pour moi comme pour beaucoup qui l’utilisent quand même, FB, ça pue ! Bref, le fait est que mon annonce disait: « Jeune maman et son petit garçon de 17 mois cherchent logement pour long terme. Pas de sous-location (très à la mode, actuellement), merci. » Et j’ai ajouté le le montant du loyer que je considérais être celui qui nous permettrait à mon fils et moi, de vivre, décemment, tout en faisant attention.

Je ne m’attendais à rien, franchement et sûrement pas à l’avalanche de réponses que j’ai eues. En quelques jours, j’ai visité plus d’appartements qu’en l’espace de quatre ou cinq mois. On m’a proposé de tout, bien sûr, du trop petit comme du trop cher, jusqu’au jour où une fille sortie de nulle part tombe sur mon mot et m’écrive quelque chose du genre « Je dois quitter mon appartement très bientôt et je crois qu’il serait parfait pour vous et votre bébé. Il se compose d’une cuisine, une salle de bain, un salon, une chambre et d’une autre pièce que j’utilise comme bureau mais qui pourrait, tout à fait, servir de chambre à votre enfant. »

Il va de soi que malgré mes a priori, j’y ai répondu tout de suite, à son message. Je voulais le voir son appart !

Parenthèse: Le rendez-vous est arrivé deux jours après celui où une propriétaire m’avait sortie de mes gonds en m’assenant sa stupide remarque « Je comprends mais je ne peux pas vous louer mon appartement, étant donné votre situation ».

Sur le moment, j’avoue que je n’ai pas flashé. Je trouvais les pièces trop sombres, les murs étant peints dans des couleurs plutôt obscures. Cela dit, j’étais bien consciente qu’un logement avec une chambre pour mon bonhomme, dans mes prix, c’était plutôt inespéré. Alors, j’ai demandé un 2ème rendez-vous pour me faire un 2ème avis, auquel je suis venue, avec ma mère, pour qu’elle me donne, elle, son avis.

Ma mère l’a trouvé très sale, sombre mais y a vu un beau potentiel et j’ai compris qu’elle avait raison. Je me suis dit qu’avec un bon coup de peinture et un lavage en profondeur, on pourrait en faire quelque chose de bien pour Wembley et moi.

Restait alors à contacter le propriétaire, qui, selon la locataire était gentil et plutôt ouvert.Je l’ai donc appelé, lui ai exposé ma situation, sans tourner au tour du pot, sans prendre de gants ni censurer de parties, mais en insistant sur le fait que j’étais quelqu’un de sérieux et que je voulais ce qu’il y avait de mieux pour mon fils et moi. Il a accepté de me rencontrer.

Je crois que ma détermination a joué en ma faveur et lorsqu’on s’est vus, il a dit « oui » presque sans réfléchir. Que j’ai un fils, que je sois au chomdu, il s’en fichait car pour lui, ce qui importait c’était de trouver des gens honnêtes.  C’est ce qu’il a dit et je suis contente qu’il m’ait mise dans cette catégorie sans me connaître.

Maintenant, c’est sûr que c’est pas le grand luxe. Il n’y a pas de double vitrage partout, pas de chauffage central et la cage d’escalier laisse à désirer mais quand même, j’aurais pu trouver, vachement pire et j’en suis consciente. Faut juste que tout roule maintenant !

Merci à Zelia d’avoir surgi de nulle part pour me sortir de mon trou. Si tu passes par là …

Article rédigé dans mon carnet de notes au début du mois …

Crédits photo: http://blog.novalogik.fr/

Blog en pause

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Quelques mots pour vous dire que mon blog est en pause. Je croyais pouvoir mener tout de front avec le déménagement mais étant donné la quantité de travail que suppose le rafraîchissement de l’appartement, ce n’est pas possible. Je suis loin d’être superwoman !

Je reviendrai, je l’espère, fin de semaine prochaine, début de la suivante. We’ll see.

En attendant, je vous souhaite de profiter de ces beaux rayons de soleil et de la température estivale (ça tombe bien, on est en été) auxquels nous avons droit depuis quelques jours…

Merci de votre fidélité et à bientôt !

PS: avant que je n’oublie, bienvenue à la magnifique SOPHIA ! You have done such a good job, guys ;-))

Illustration: www.korriganne.com

Le sommeil chez les bébés, quelle vaste blague !

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Moi qui pensais que les premiers mois, voire la première année, seraient ce qu’il y aurait de pire…Comment que je me trompais. Mais alors pas qu’un peu.

Wembley, après trois mois dans ce bas monde, faisait ses nuits. Chose qui a duré jusqu’à ses 1 an et comme ça ne faisait que deux mois que je commençais à récupérer de ma grossesse « horrible » et « cauchemardesque », ben, c’est vite devenu l’enfer.

A tel point, que j’ai appelé son cher pédiatre dont j’aime le professionnalisme mais pas l’arrogance, pour m’entendre dire pour la somme modique de 55 € : Son sommeil, c’est une question d’éducation ! Selon lui, le remède était de le laisser pleurer sans fin jusqu’à ce qu’il tombe endormi et finisse par comprendre après trois jours de ce régime-là que ni son papa ni sa maman n’allaient aller le chercher pour le coucher dans leur lit. Difficile à faire quand on a qu’une chambre et que l’un des deux parents dort sur un matelas à côté de lui, depuis leur séparation. Bref, passons!

Le fait est qu’aujourd’hui Wembley dort un peu dans les bras, un peu dans son lit, beaucoup sur le matelas avec papa ou maman (surtout, maman).

Pourquoi ça se passe aussi mal ? Parce que nous avons commis des erreurs de parents débutants et que nous avons écouté des grands-parents qui ne se souvenaient pas de comment ça marchait cette histoire de sommeil chez les bébés !

Quelle a été cette maudite erreur (bah, oui, y’en a qu’une) ? De s’habituer à endormir  Wembley dans nos bras.

Il aurait fallu qu’on lui apprenne à s’endormir seul dans son lit vers six mois  Mettre en place un rituel avec histoire, petite musique, paraît-t-il, tout ça depuis son lit.
Mais pourquoi personne ne me l’a expliqué avant ses 15 mois ?.

Que faire, maintenant, pour l’habituer à dormir seul, dans son berceau ? Franchement, je ne sais pas et je me dis que ce n’est pas le bon moment pour qu’il apprenne, dans la mesure où il y a déménagement dans l’air ( croisons les doigts) et qu’il va devoir s’habituer à un tout nouvel environnement ainsi qu’à de nouveaux repères, rituels et stabilité. Une nouvelle vie, quoi !

Et vous, de votre côté,  avez vous connu ou connaissez vous des problèmes similaires? Comment avez-vous fait/faites-vous pour les résoudre ?

Message d’une mère en désespoir de cause

Message in a bottle

Voici quelques jours, je suis rentrée bredouille d’une visite d’appartement. Bredouille, je suis gentille. Je suis revenue comme une furie parce que la propriétaire m’a dit que j’étais éliminée d’office parce que j’étais au chômage, tout en m’assenant un « je comprends votre situation ». Je l’ai rembarrée en lui sortant « Non, vous ne comprenez pas car autrement, vous n’agiriez pas de la sorte ».

Le lendemain, toujours, dans le même état d’esprit, je me suis dit qu’il fallait que je fasse quelque chose, que je ne pouvais pas rester là-dessus et j’ai pensé: « Je vais alerter  la presse ».

Mon texte, le voici:

 » Bonjour,

Je vous lis depuis que je suis adolescente, et comme je sais que vous êtes soucieuses de vos lectrices, je me permets de vous contacter pour vous faire part d’une situation, scandaleuse, de plus en plus, fréquente.

Je suis jeune maman, séparée, au chômage et je recherche un logement pour mon fils et moi, dans la mesure où celui que j’occupe, actuellement, est au père de mon fils et que je ne peux pas y rester. Je cherche depuis cinq mois et personne mais alors personne n’a voulu me louer. Tantôt, c’est à cause de mon chômage, tantôt parce que j’ai un enfant.

Oui, vous avez bien lu.

Avoir un enfant est un désavantage si vous cherchez un appartement dans ce pays car paraît-il, les immeubles sont mal insonorisés. C’est l’excuse, lorsque l’on m’en donne une, à laquelle j’ai eu droit, à plusieurs reprises et je vous avoue être scandalisée.

Je pensais être une exception jusqu’à ce que je parle à l’un des responsables du Centre pour l’égalité des chances et qu’il m’a dit que c’était très courant.

Je trouve que c’est choquant et limite, inhumain, Les gens ne réfléchissent pas. Je sais que les propriétaires sont très mal ou, pas du tout, protégés mais ce n’est pas une raison pour exclure les mères séparés avec leur(s) enfant(s). N’essayez même pas d’imaginer le parcours du combattant que devient la recherche de logement lorsque, comme moi, on cumule les handicaps.

Il faut que la loi change au plus vite, que les propriétaires soient davantage protégés ou qu’ils s’adressent à des agences immobilières sociales pour louer leur(s) bien(s).

Les mentalités doivent évoluer. Le chômeur d’aujourd’hui ne répond plus à la caricature d’une personne qui ne fait rien de ses journées et/ou, qui boit et/ou qui ne paie pas son loyer. Cela concerne, tout le monde, cela peut tomber sur n’importe qui.

Comme je ne peux pas rester les bras croisés, j’ai décidé de vous contacter en espérant que vous pourriez écrire un article sur le sujet, transmettre mon message (je pourrais témoigner anonymement), à vous de voir.

Je crois sincèrement qu’il faut sensibiliser, conscientiser les gens car autrement, nous allons droit vers une catastrophe sociale.

Comme je l’ai dit, mon cas ne fait pas exception, et je trouve qu’il n’est pas juste de devoir payer pour l’inconscience des autres et un gouvernement passif.

Signé une maman aux abois, qui a toujours mis un point d’honneur à payer son loyer malgré qu’elle soit au chômage depuis longtemps alors qu’elle a une licence en traduction et diverses (re-)formations à son actif; »

Je me suis sentie mieux après cette rédaction car j’ai réussi à mettre, par écrit, tout ce que j’avais sur le cœur. Est-ce que je l’ai envoyée? Oui, sans aucun doute. A trois magazines féminins belges, pour l’instant.

En espérant avoir un retour, je continue à faire du bruit car je n’aime pas ce que ce pays, dit social, est en train de devenir.

Crédits photo: Moyan_Brenn

J’ai testé pour vous: Wembley sur le pot à 17 mois

Depuis quelques semaines, mon petit Wembley est très attiré par tout ce qui touche au w.c . Il se planque derrière la porte quand il y a quelqu’un à l’intérieur. Lorsqu’on appuie sur le bouton de la chasse,  il attend que le calme soit revenu avant de retourner vaquer à ses occupations. A la maison, il va voir ce qui se passe à l’intérieur de la cuvette.

En conséquence, je me suis dit que l’heure était venue pour lui d’apprendre à utiliser le pot.

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Son intérêt est tel que j’ai décidé de lui offrir « T’choupi sur le pot« . Je lui lis, en lui expliquant bien à quoi sert le pot, ce qu’il faut faire avec, une fois qu’il a terminé ses affaires. Un peu à la manière du papa de T’choupi dans le livre.

Wembley semble très intéressé.

J’ai un guide, que je trouve génial, sur les enfants de 1 à 3 ans et l’auteur conseille d’ acheter un pot (enfin, c’est son papa qui l’achète) , dans ce cas-là et de  lui montrer, lui ré-expliquer à quoi il sert, en lui laissant le libre choix d’aller dessus ou pas. C’est ce que je fais mais comme je vois Wembley, encore, si petit, je décide de le poser moi-même dessus pour qu’il se rende mieux compte de ce à quoi, il a affaire.

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Résultat: Wembley panique. Il n’a pas l’air de comprendre le lien entre ses petites affaires et le pot. Je le libère alors et lui dis que je ne le force à rien, qu’il ne s’inquiète pas, que c’est lui qui voit.

Finalement, je me dis que c’est trop tôt, qu’il n’est pas encore prêt. Wembley n’a encore que dix-sept mois. Il a bien le temps d’apprendre.

En attendant, je le laisse se familiariser avec la chose et continue de lui expliquer.

Pourquoi la fête des pères, ça veut rien dire pour moi ?

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Paraît que la fête des pères, c’était hier …

Je l’ai su hier matin en lisant les articles de certaines d’entre vous.

Le père de mon fils était au courant. Je l’ai lu sur son visage quand je lui ai fait la remarque. Pourtant, il n’est pas du tout « fêtes et traditions ».

Pour moi, comme je l’exprime dans le titre, cette fête ne veut pas dire grand chose.

Pourtant, quand j’étais petite, à l’école, je fabriquais des trucs pour ce jour. Je me souviens un peu.

Mon père, il s’en foutait, ou plutôt, ça le rendait mal à l’aise et il faisait comme s’il s’en foutait. C’était dur à vivre pour moi qui avais mis tout mon cœur à l’ouvrage. Enfin, les premières années, après je me suis habituée et c’est moi qui était mal à l’aise de lui offrir quelque chose et du coup, on était,  tous les deux mal à l’aise. Le chat qui se mord la queue, quoi…

Pourtant, j’ai continué pendant quelques années… Jusqu’à ce que son indifférence feinte ou non finisse par me décourager et que je conclusse que ça ne servait à rien de se démener pour quelqu’un qui ne savait pas recevoir ce qu’on lui offrait.

Depuis, de mes deux parents, il n’y a plus qu’à ma mère, à qui je rends hommage, le jour de sa fête parce que, elle, à sa fête, elle y tient et que ça se voit.

J’ai grandi et s’il est vrai, qu’aujourd’hui, je  comprends mieux (mais ne cautionne pas) la froideur de mon père, surtout, la cause (son père s’est fait la malle quand il avait un an et sa mère était froide comme un bac à glaçons), à l’époque, j’étais trop jeune et j’ai, pas mal, morflé.

Maintenant que j’ai un fils, je me doute que pour lui, cette tradition va prendre beaucoup d’importance d’ici quelques années. J’espère que son père à lui sera à la hauteur du plaisir que son fils voudra lui faire.

Malheureusement, je ne pourrais pas intervenir car tout ceci ne me regarde plus et il n’est pas question de forcer quelqu’un à montrer un enthousiasme inventé. Il ne tient qu’à lui de se frayer un chemin vers le cœur de notre enfant. De mon côté, je ne peux qu’espérer et faire de mon mieux, à mon tour, pour être, à la hauteur, à l’occasion, de la mienne, de fête.

Bref, pour moi, en tant que « fille de », c’est trop tard et la fête des pères est sans valeur mais pour mon fils, tout est encore à faire et je voudrais qu’en ce qui le concerne, la célébrer, ça veuille dire beaucoup .

Enfin, encore une fois, qui vivra, verra …

Crédits photo: Agianda (flickr/creativecommons)

Un répit dans la tête

J’ai pas envie de me laisser abattre.

J’ai envie d’être positive, de voir le verre à moitié plein.

J’ai envie de m’en sortir.

Même si la vie est dure et que des bâtons, j’en trouve dans presque toutes les roues.

J’ai envie d’y croire, j’ai envie d’espérer,

Même si j’ai peur.

J’ai envie de sourire aux gens et à la vie, de rire de tout, de prendre les choses légèrement.

Je connais mieux les règles du jeu et j’ai mon blog pour me défouler.

Aujourd’hui,  je sais que tout est contextuel et puis, j’ai mon fils.

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Mon fils, grâce à qui, je me lève chaque matin,

Mon fils, qui me rend plus forte.

Mon fils, qui m’aide à devenir meilleure.

Mon fils, qui est mon présent, mon avenir.

Mon fils, qui est ma boussole.

Je n’ai pas eu, tellement, de chance dans la vie mais j’ai pas envie que ce manque de pot conditionne mes années à venir.

J’ai à quoi me raccrocher et je compte bien en profiter.

Un blog à découvrir

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Aujourd’hui, je ne vais ni vous parler de moi ni de maternité mais du blog de quelqu’un qui m’a, spontanément, proposé son aide pour me faire une bannière et même, un fond, si je le voulais. Finalement, c’est moi qui l’ai faite toute seule, ma bannière, comme une grande, mais je tenais, tout de même, à remercier Emeline.

Le blog, c’est celui-ci:http://mignardisesco.canalblog.com

C’est un blog cuisine où vous trouverez tout un univers culinaire à part entière, des recettes par dizaines, des astuces, concours et autres mignardises.

Qu’est-ce que vous attendez pour aller faire un petit tour dans l’univers d’Emeline?

Si t’as un bébé, un tram de la STIB, tu ne prendras plus …

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Mardi, fin de journée , je prends le tram avec Wembley.
Le tram, à Bruxelles, je vous explique, c’est toute une aventure. Les conducteurs sont presque tous désagréables à mort, conduisent comme s’ils étaient sur une piste de formule 1 et écrasent tout sur leur passage (j’exagère juste un peu). Cependant, jusqu’à mardi, j’avais encore un peu la foi. Je pensais qu’avec la STIB, à la maison, j’avais plus de chance de rentrer saine et sauve qu’en voiture. Ben, voyez-vous, je me gourais complètement car, mardi à 19h48, le tram a freiné d’un coup sec et mon fils et moi, on a failli ne pas se relever.

J’ai, à peine, eu le temps de monter et d’appuyer sur le frein de la poussette que le conducteur freine comme un malade, va savoir pourquoi. Mon fils et moi, par terre, on se retrouve. Je tenais la poussette, pourtant, mais la pression était trop forte et je suis tombée en arrière.

Mes souvenirs, c’est en vrac que je les ai gardés.
Je vois la poussette faire quelques mètres, se renverser sur le côté et mon fils disparaître …
Je vois des gens se précipiter sur nous pour voir si on est encore en vie, surtout mon garçon car moi, à part un léger coup dans le dos, je n’ai rien et je me relève sans problème…
J’entends mon fils crier comme un malade.
Je vois les gens relever sa poussette. Quelqu’un qui me dit: « Il n’a rien »  en parlant de Wembley et moi, ne remarquant que son gros hématome entre sa joue et son oeil gauches.
Je me vois rester comme une conne à attendre que le conducteur réagisse mais rien. Le mec , dès que le feu passe au vert, il continue sa route, comme si de rien n’était. Je ne dis rien, son indifférence me glace le sang.

« Par chance », il y a un monsieur de la STIB qui régle la circulation des trams à ce moment-là.
« Par chance », ma voix revient et j’arrive à articuler »vous voyez, mon fils, son coup, c’est dans ce tram, celui qui part, qu’il se l’est fait.

Il me demande: Il a fait une chute ?

Je lui réponds: Non, le chauffeur a freiné comme un malade et sa poussette s’est renversée …

Lui (l’air très sûr): Vous aviez pas mis le frein .

Moi: Oui

Lui (en voyant que je ne bouge pas): on va faire les papiers pour l’assurance, ne vous inquiétez pas.

Heureusement, au final, nous avons eu plus de peur que de mal. Mon fils n’a rien eu de grave. Il s’est vite calmé, a mangé quand on est arrivé et a joué comme d’habitude, avant d’aller dormir. Je l’ai surveillé toute la nuit. Il a fait beaucoup de cauchemars.

En ce qui me concerne, je vais devoir passer des radios de la colonne, qui n’arrête pas d’en prendre pour son grade.

Une chose est sûre, je ne vais pas me laisser faire. J’ai eu la peur de ma vie, mon fils a souffert, ils n’ont, donc, plus qu’à payer !

Crédits photo: doctissimo

Si t’as un enfant, un appartement, tu ne trouveras point !

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Samedi, alors que je faisais mes habituelles recherches immobilières, je tombe sur l’annonce d’un appartement dans un quartier que je connais bien et qui est pas mal, niveau sécurité (critère très important pour moi). Pour une fois et une fois n’est pas coutume, c’est dans mon budget …Je me dis cool, je vais appeler pour avoir plus de détails et, éventuellement, convenir d’un rendez-vous. Ni une, ni deux, je prends le téléphone et compose le numéro.

A la minute où la personne décroche son combiné, ne me demandez pas pourquoi,  j’ai su que quelque chose n’allait pas bien se passer mais je ne m’attendais pas à ça :

Le contact : c’est pour combien de personnes ?

Moi: mon fils de 17 mois et moi.

Le contact: euh, votre fils…mais vous savez, le problème dans ces logements, c’est l’insonorisation. Il est comment votre fils ?

Moi: Euh, c’est un enfant plutôt calme, en général mais c’est un enfant quand même, qui va grandir et je ne vais pas l’attacher.

Le contact: Non, évidemment, vous n’allez pas l’attacher. Et la nuit, ça va ? Il les fait? Il ne pleure pas?

Moi: Ecoutez, madame, c’est un bébé !

Sur ce, elle me dit que la propriétaire (soudainement, ce n’est plus elle) me recontactera, éventuellement, si ma candidature l’intéresse … et moi, je reste sans voix.

Je comprends donc qu’aujourd’hui, avoir un enfant est devenu un obstacle à la location d’un appartement.

Franchement, ces gens, ils se souviennent qu’eux-mêmes, ils ont été des enfants?

Se rendent-ils bien compte que des enfants, si, on n’en fait plus, le monde s’arrête ?

Mais c’est quoi ce délire? Vous trouvez ça normal, vous ? Car moi,  pour ma part, de cet échange, je ne me suis toujours pas remise !

Crédits image: Thinkstock

Déclaration d’amour à Wembley

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Je me suis levée d’humeur gnangnante ce matin et j’ai eu envie de traduire cette chanson pour mon fils.

L’interprète, Marta Sánchez est un genre de Lara Fabian espagnole. Je n’aime pas les chanteuses pétasses qui se lancent dans des démonstrations vocales dès qu’elles montent sur scène et qui, finissent à quatre pattes mais j’adore le message de cette chanson et j’avais envie de vous le faire partager. Je l’ai un peu trafiqué dans la mesure où ces paroles ont été écrites pour la fille de Marta et que, moi,  vous le savez, j’ai un fils.

Je vous laisse découvrir la chanson .

ven miráme, te quiero decir
Viens, regardes-moi, je veux te raconter quelque chose

algo entre tu y yo entre las dos
Quelque chose qui doit rester entre toi et moi, entre nous deux

hoy no temas por nada yo cuido de ti
Ne crains rien, pour le moment, je m’occupe de toi.

pero te debo hablar del mañana
Mais je dois te parler de l’avenir

cuando el cielo sea gris, mira hacia a mi
Quand le ciel sera gris, regarde dans ma direction

son fuertes son tus raices en ellas buscame
Dans tes racines qui sont fortes, c’est là où tu me trouveras

aprende a caminar si quieres correr
Apprends à marcher avant de te mettre à courir

el juego es asi la vida es, abrir de par en par la puerta de atras
Le jeu est ainsi, dans la vie, il faut enfoncer la porte de derrière pour s’en sortir

aunque estes herida ve hasta el final
Même si tu es blessé, va jusqu’au bout

no te rendiras oh no.
Tu n’abandonneras pas, oh non

siente como late tu joven corazón
Sens comme bat ton jeune coeur

si yo pudiera hacerte ver, lo que adivino en ti ven junto a mi
Si j’avais le pouvoir de te faire voir ce que je devine en toiViens près de moi

tendras que tropezar y te levantaras
Tu trébucheras et tu te lèveras

tienes fuerza y yo lo espero de ti
Tu es fort et c’est ce que j’attends de toi

y cuando dudes que hacer no temas decidir.
et quand tu ne sauras pas quoi faire, n’aies pas peur de choisir

sabes que al final tienes que vivir.
Tu sais que, quoi qu’il en soit, tu dois vivre

si te ves caer sin ton ni son
Si tu tombes sans raison apparente

solo has de saber que aqui estoy
N’oublies pas que je suis là

sueños importantes metas por cumplir ojala te ayuden a ser feliz
Grands rêves, défis à accomplir, j’aimerais tant que l’on t’aide à trouver le bonheur

te puedo asegurar que no hay nada mas, mas bello que tu sonrisa.
Je peux t’assurer qu’il n’y a rien de plus beau que ton sourire.

si un dia no me ves no creas que me fui, yo nunca me separaré de ti
Si un jour tu ne me trouves pas, ne crois pas que je suis partie car jamais, je ne me séparerai de toi

Tu trébucheras et tu te leveras
tienes fuerza y yo lo espero de ti

Tu es fort et c’est ce que j’attends de toi

y cuando dudes que hacer no temas decidir.
Et quand tu ne sauras pas quoi faire, n’aies pas peur de choisir

sabes que al final tienes que vivir.
Tu sais que, quoi qu’il en soit, tu dois vivre

yo cuido de ti aunque pienses que no estoy
Je suis là pour toi, même si tu crois que ce n’est pas vrai…

Photo de Marta Sanchez: Wikipedia

Les jambes de mon fils

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Un jour de la semaine dernière, voilà que mon frère me dit : « Tiens, c’est normal que Wembley marche en rentrant une jambe vers l’intérieur? « 

Moi, en mode mère qui panique et qui n’assure pas du tout, je lui fais: « Comment ça ? Explique ».

Il m’explique et voilà que ma mère en rajoute une couche: « J’avais déjà remarqué. Moi, aussi, je marche comme ça, depuis toujours mais si on peut éviter ça au petit… »

Ma tête, fallait la voir, tellement je comprenais plus rien. C’était genre « hein? »comme dans Bienvenue chez les Ch’tis.

Puis, j’observe mon fils et je dis « ah oui, c’est vrai, merde! », bien qu’en même temps, une petite voix intérieure me disait « J’ai déjà vu pleins de petits marcher comme ça ». C’est vrai quoi! Il a pas encore tellement d’équilibre et donc, il compense. C’est du moins ce que je m’étais dit, sans

Puis hier, je suis chez de la famille et en le voyant se dandiner Wembley, ma cousine me sort : « Il a les jambes arquées, comme moi, quand j’étais petite ». Et que sa mère rajoute: « Oui, toi, c’était même pire »…

En mode mère soulagée, je m’exclame: « Ah c’est donc ça avoir les jambes arquées …D’accord…Et ça s’arrange comment? « 

En le laissant marcher pieds nus, selon ma tante…

Elle a sûrement raison mais j’ai pas envie que mon fils attrape un rhume. Du coup, je me demande: N’y a-t-il pas d’autre moyen pour faire que mon fils marche droit ?

Une idée ? La réponse ? N’attendez pas ! Donnez la/les-moi ! En mode mère agitée

Crédits photo: Janet McKnight(flickr/creativecommons)

Comment trouver la bonne taille de vêtements pour bébé ?

Shopping bébé à Maubeuge

D’abord, il faut savoir à quoi correspondent les chiffres.

Quand vous tombez sur 56, 62, 86, vous pensez à quoi ? à la grille du Loto ? Ben, râté, c’est les tailles (en cm) que l’on trouve sur les fringues de nos petiots.

Mais à quoi correspondent-t-elles ? Bonne question !

Voici un tableau qui pourra vous aider à y voir plus clair (quoique):

Age

Taille

Prématuré 45 cm
Naissance 50 cm
1 mois 56 cm
3 mois 62 cm
6 mois 67-68 cm
9 mois 71 cm
1 an 74 cm
1,5 ans 80 cm
2 ans 86 cm

En réalité, c’est comme pour les grands, les tailles servent plus de repère qu’autre chose.

Pour vous aider un petit peu plus, je vous ai préparé un second tableau où vous aurez un aperçu des marques qui taillent bien, trop petit ou bien trop grand.

Comment j’y suis arrivé ? Facile, j’ai pris la taille dans laquelle mon Wembley rentre le mieux et j’ai fait une comparaison entre les différentes marques.

En voici le résultat:

OBAIBI
Trop petit (oui, j’insiste sur le « trop »)

Du pareil au même
Bien

ZARA
Bien

Mothercare
Plutôt grand (je me demande s’il ne taille pas par mois celui-ci)

Prémaman
(je parle du temps avant rachat par Orchestra)
Juste, voire petit

KIABI
Bien

La Halle
Bien

Tricky Tracks
Trop petit

Carrefour
N’importe comment

Zeeman
Système différent (ne se trouve pas sur la page web)
Plutôt juste, voire petit

HM
Plutôt grand

OKAOU (La Redoute)
Bien, légèrement grand
Cocoon (La Redoute)
Un peu grand
Vertbaudet (La Redoute)
Bien

3 Suisses
Assez grand

C & A
Système différent (http://www.c-and-a.com/be/fr/shop/service.html#!Guide%20des%20Tailles)
Bien

Hema
Système différent (http://www.hema.be/fr/conseils/vetements/tailles-enfant.aspx)
Bien

Wibra
Bien

Vous avez raison, c’est n’importe quoi ! Et je crois, qu’à moins d’être un expert, le « feeling » ne sert à rien. Il faut acheter, essayer (quand votre bébé se laisse faire) et échanger si c’est trop petit (quand c’est trop grand, on peut attendre qu’il pousse). Qui plus est, votre progéniture ne fera probablement pas la même taille en haut et en bas. Surtout s’il est costaud car il faudra caser son bidou ! A moins que vous n’aimiez le style gros buveur de bière, évidemment.

Autre chose: à la naissance (grossesse à terme, ), si le bébé pèse plus de 3,5 kg, n’achetez pas des vêtements en 0 mois (50cm), 1 mois (56cm) car ceux-ci risquent d’être trop petits. Euh, mais comment savoir ce que pèsera mon bébé à la naissance ? Grâce à la dernière échographie et aux dernières visites prénatales chez le gynéco ou la sage-femme. Ces professionnels ne vous donneront pas le poids exact mais sauront vous dire si vous aurez un petit bébé, un moyen bébé ou un gros bébé. Gros bébé= + de 3,500 kg.

Comme d’habitude, ma liste est loin d’être exhaustive et tous les commentaires et suggestions sont les bienvenus.

PS:  Je serais contente d’avoir des infos sur les tailles pour préma 😉